SOS Animaux Tunisie

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La Presse parle de S.O.S Animaux

Raoudha le 27 décembre 2009 @ 22:05
Publié dans Revue de Presse |

(c) Wassim Ghozlani

(c) Wassim Ghozlani

Le café culturel, «le Karrousel», accueillera, jeudi prochain, notre slameur national Hatem Karoui qui sera accompagné du guitariste Mehdi Rekik. Le groupe Slam alikom, très en vogue, enchaînant les spectacles depuis l’année 2008, a accepté de donner un concert au profit de SOS animaux, association luttant contre la maltraitance animale.

Les slams de «Akwa dawla fi takrib essma lel ardh»(le pays le plus fort dans le rapprochement du ciel à la terre), «Akdem kisset hob fil bled» (la plus vieille histoire d’amour du pays) ou encore «loughet edhad» (la langue arabe) se distinguent par le sens de la formule, le ton alerte, l’humour et la dérision.

D’autre part, une exposition de photos de Wassim Ghozlani garnira les cimaises de l’espace. Il s’agit de portraits d’animaux en noir et blanc, intitulés Animals in the dark, qui ne manquent pas d’originalité. Sur un fond sombre, se détache une tête d’animal, tels des portraits d’hommes, ces clichés exprimant la «psychologie» de ces animaux.

Autre clou de la soirée, la lecture de textes extraits du documentaire américain Earthlings (Les Terriens) du réalisateur Shaun Monson qui a récolté de nombreuses récompenses (Meilleur film documentaire au Festival international de Boston et au Festival du film de San Diego, aux Etats-Unis en 2005). La narration ayant été assurée par Joaquin Phoenix, et la bande originale par Moby.

Ce film, provoquant et didactique à la fois, utilise des images choc (scènes filmées avec une caméra cachée à l’intérieur d’abattoirs des plus grandes industries, notamment en Amérique du Nord) pour raconter le comportement humain face au monde animal, ainsi que la relation entre l’homme et la nature fondée sur une exploitation abusive de celle-ci. Et au moment même de l’échec de la conférence de Copenhague, et en l’absence de solutions concrètes au problème du réchauffement climatique, il est vraiment salutaire de réfléchir à cette dépendance de l’homme à la faune et à la flore, privilégiant exclusivement ses intérêts économiques.

Alia N.

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