MILLE FEUILLES…… »Si l’on en juge par la multitude de célébrités reconnues et respectées qui ont écrit leur compassion, leur amour, leur tendresse pour les animaux, on a le droit de se dire qu’en les protégeant, on n’est pas « si bete » que ça! Certes, mais on sort de la lignée du « politiquement correct » qui n’accorde que des « droits » à l’homme en oubliant ses « devoirs ». Or, le premier des devoirs humains est de protéger, de respecter les plus faibles. Les animaux en font partie puisqu’ils ne peuvent se défendre et sont soumis à l’abominable commercialisation que notre société, dite civilisée (mais qui n’est que barbarie controlée) met en oeuvre pour en tirer un maximum de rentabilité, n’ayant rien à faire ni de leur souffrance, ni de leur martyre, ni de leur disparition à jamais d’une planète sur laquelle nous étions sensés partager nos territoires et vivre en symbiose. J’ ai une grande reconnaissance pour l’éditeur qui a publié ce merveilleux recueil de pensées immortelles sur les animaux. A l’époque ou l’on perd tout sens du vrai pour se repaitre de violence et de vulgarité, cette bible animalière est une source de beauté, de fraicheur, d’authenticité dans un monde en perdition, une sagesse à méditer, car la souffrance que notre société fait subir anormalement aux animaux n’est que le reflet d’une décadence dramatique qui transforme « l’humain » en « inhumain ». Nos frères les animaux sont aussi nos enfants. Quels horribles infanticides sommes-nous devenus ! « . (Mme Bardot en préface d’ A NOS FRERES LES ANIMAUX de Geneviève COUPEAU. Ed. Editions des écrivains).
28 mai, 2011 @ 11:05
MILLE FEUILLES…… »Si l’on en juge par la multitude de célébrités reconnues et respectées qui ont écrit leur compassion, leur amour, leur tendresse pour les animaux, on a le droit de se dire qu’en les protégeant, on n’est pas « si bete » que ça! Certes, mais on sort de la lignée du « politiquement correct » qui n’accorde que des « droits » à l’homme en oubliant ses « devoirs ». Or, le premier des devoirs humains est de protéger, de respecter les plus faibles. Les animaux en font partie puisqu’ils ne peuvent se défendre et sont soumis à l’abominable commercialisation que notre société, dite civilisée (mais qui n’est que barbarie controlée) met en oeuvre pour en tirer un maximum de rentabilité, n’ayant rien à faire ni de leur souffrance, ni de leur martyre, ni de leur disparition à jamais d’une planète sur laquelle nous étions sensés partager nos territoires et vivre en symbiose. J’ ai une grande reconnaissance pour l’éditeur qui a publié ce merveilleux recueil de pensées immortelles sur les animaux. A l’époque ou l’on perd tout sens du vrai pour se repaitre de violence et de vulgarité, cette bible animalière est une source de beauté, de fraicheur, d’authenticité dans un monde en perdition, une sagesse à méditer, car la souffrance que notre société fait subir anormalement aux animaux n’est que le reflet d’une décadence dramatique qui transforme « l’humain » en « inhumain ». Nos frères les animaux sont aussi nos enfants. Quels horribles infanticides sommes-nous devenus ! « . (Mme Bardot en préface d’ A NOS FRERES LES ANIMAUX de Geneviève COUPEAU. Ed. Editions des écrivains).